L A - W T F
x
vous aussi
dites que vous aimez La WTF

McQueen : le parcours fou de l'enfant terrible de la mode en film-docu

Génial, sauvage, libre

Par Lola Talik  - Illustration : © Film McQueen

Cette semaine, l'incroyable parcours du hooligan de la mode anglaise, alias Alexander McQueen, débarque sur grand écran, à travers un film-documentaire qui s'annonce aussi puissant que percutant. À voir absolument !

Avis à tous les fans de mode, aux inconditionnels des shows de haute couture, aux aficionados de l'art contemporain et du génie : McQueen, le film-documentaire signé Ian Bonhôte et Peter Ettedgui, sort ENFIN dans les salles obscures ce mercredi 13 mars.

Ce long-métrage, qui est ainsi le troisième film consacré à Alexender McQueen, promet de nous faire découvrir le créateur comme on ne l'a jamais vu. On est tout excités, on ne vous le cache pas. 

À lire aussi - Oslo Grace : qui est ce mannequin neutre qui défile pour l'homme et la femme ?

L'enfant prodige

Décédé en 2010, à l'âge de 40 ans, après s'être donné la mort à son domicile, Alexander McQueen était surnommé l'enfant terrible de la mode. Terrible, certes, mais prodige aussi !

À 16 ans, celui qui se décrivait comme un "voyou qui sait se servir d’une aiguille", avait ainsi commencé à travailler en tant qu'apprenti coupeur et tailleur chez Anderson & Sheppard (aka le tailleur du Prince Charles, rien que ça !). La suite, vous la connaissez peut-être : des études au sein de la prestigieuse école Central Saint Martin de Londres, une première publication tremplin dans Vogue UK en 1992, une carrière chez Givenchy de 1996 à 2001 qui succèdait alors à celle de John Galliano, et, bien sûr le lancement de son propre label. 

Avec ses créations d'exception mais aussi, et surtout, ses shows inégalables, Alexander McQueen a remué le monde de la mode comme personne. On se souvient notamment, pour ne pas tous les citer, du défilé automne-hiver 1998, où une mannequin était apparue au centre d'un anneau de feu. Mais aussi de l'hologramme de Kate Moss qui, en 2006, avait sublimé le catwalk. 

"Si les spectateurs ressortent du défilé sans aucune émotion, alors je n’ai pas bien fait mon travail. Je ne veux pas qu’après mon défilé on ait l’impression d’avoir déjeuné en paix. Je veux qu’on en ressorte dégoûté ou grisé. Du moment qu’on a ressenti une émotion", avait-il coutume de dire.

Hommage au génie

À travers une succession d'images d'archives, d'enregistrements exclusifs, et de témoignages provenant de la famille et des proches d'Alexander McQueen, Ian Bonhôte et Peter Ettedgui portent ainsi à l'écran, "un regard personnel sur la vie, la carrière et le talent hors du commun" de l'artiste. Le tout rythmé par une envoutante et entrainante bande originale orchestrée par Michael Nyman. Un délice chargé d'émotions. 

"Il était intéressé par le macabre, la violence humaine. Il détestait l’idée que la mode devait être coupée de l’actualité", rappelle RollingStone d'après les propos de Ian Bonhôte. Voilà qui nous met subtilement dans l'ambiance !

Prêts à en prendre plein les yeux ?

Lola Talik

Partagez sur les réseaux !

Soyez le premier/la première à commenter !
Vous devez être connecté/avoir un compte pour ajouter une réponse !
Créer mon compte Se connecter